Dans les coulisses de la manufacture de bijoux Arthus Bertrand, un des rares fabricants 100% français

Date:

« Le Figaro » a visité l’usine où le spécialiste français des médailles façonne des bijoux pour son compte et celui de la place Vendôme, avec une spécialité : l’estampage. Une technique qui le classe à part et sur laquelle il s’appuie pour imposer sa griffe.

De l’extérieur, rien ne permet de deviner que cette ancienne usine Alcatel, installée au bord de la Loire, en périphérie de Saumur, façonne d’éclatants bijoux en argent et en or. D’ailleurs, même si l’enseigne était accrochée sur la façade en préfabriqué, devant laquelle somnolent trois moutons dans leur petite « prairie d’écopâturage », elle ne dirait pas grand-chose aux personnes passant par là. Nous sommes ici chez Pichard-Balme, entité du groupe Chevalier depuis 1997, le holding abritant, entre autres, Arthus Bertrand. Fondé en 1803, cet atelier historique a notamment bâti sa renommée en frappant les milliers de médailles miraculeuses vendues à la chapelle de la rue du Bac à Paris. Pendant deux siècles, il a occupé un grand bâtiment du centre de Saumur, avant de déménager ici, il y a une dizaine d’années. « Le site n’a pas été pensé pour être visité, évidemment. Il y a parfois de l’huile par terre, des rebuts de métaux, ça fait du bruit… Faites attention ! », prévient…

Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 82% à découvrir.

Vente Flash : plus que quelques jours !

3,99€ par mois pendant 12 mois. Sans engagement.

Déjà abonné ?
Connectez-vous

Source du contenu: www.lefigaro.fr

Share post:

Populaire

More like this
Related