L’annonce de la formation du nouvel exécutif dirigé par le premier ministre, Nawaf Salam, met un terme à deux ans de vacance du pouvoir.
La formation du nouveau gouvernement libanais est un succès en soi pour le premier ministre, Nawaf Salam. Son prédécesseur, Najib Mikati, nommé à l’issue des législatives de mai 2022, n’a jamais réussi à former le sien. L’annonce, un mois après l’élection du président Joseph Aoun, met donc fin à une longue vacance à la tête du pouvoir exécutif et c’est un programme « de réforme et de salut » qu’a annoncé l’ancien président de la Cour internationale de justice pour son équipe de vingt-quatre ministres.
Les urgences sont innombrables dans un pays ravagé par les bombardements israéliens, la crise économique et sociale irrésolue depuis 2019 et trois décennies d’incurie qui ont provoqué l’effondrement d’infrastructures et de services essentiels, de la fourniture d’électricité à l’éducation et la santé, en passant par une administration publique, un corps judiciaire et des services de sécurité extrêmement affaiblis.
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