DÉCRYPTAGE – À quelques semaines de la fin de son mandat, Joe Biden a ordonné une série de bombardements contre les restes de l’État islamique en Syrie, et revendiqué son rôle dans la chute d’el-Assad. Mais Donald Trump a pris position pour que les États-Unis restent à l’écart du conflit.
Joe Biden a cessé d’appeler au cessez-le-feu au Proche-Orient pour ordonner des frappes en Syrie. Dimanche, alors que la rébellion syrienne entrait dans Damas, l’US Air Force a mené une série de raids aériens contre les positions de l’État islamique dans le centre du pays. L’opération a été menée par des bombardiers stratégiques B-52, mais aussi des F-15 et des appareils d’attaque au sol A-10. En tout plus de 140 munitions, bombes guidées et missiles ont été tirés contre plus de 75 cibles appartenant à l’organisation djihadiste, toujours active en Syrie même si elle reste considérablement affaiblie depuis la campagne internationale lancée contre elle entre 2015 et 2019.
Les bombardements visaient des « dirigeants, agents et camps de l’EI », selon le communiqué Central Command. Ils étaient destinés à « perturber, dégrader et vaincre le groupe terroriste, l’empêcher de mener des opérations et veiller à ce qu’il ne cherche pas à profiter de la situation actuelle…
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