RÉCIT – Pour toute une panoplie d’actes techniques (rééducation, chimiothérapie, soins palliatifs, transfusions), l’hospitalisation à domicile permet de faire venir l’hôpital chez le patient, avec de nombreux avantages à la clé.
Un accident est si vite arrivé. Pour Didier Favreau, il a suffi d’une mauvaise chute alors qu’il était affairé dans son jardin, debout sur une échelle contre un cerisier du Japon. « J’ai entendu un gros “boum” et quand je me suis retournée, il était par terre », raconte sa femme Marie-Luce, qui jardinait près de lui. Didier, sans connaissance, a commencé à convulser. S’enchaînent alors dix jours d’hospitalisation – et d’inquiétude pour ses proches – dont il ne garde aucun souvenir. Une fois Didier sorti d’affaire, il lui a encore fallu un long travail de rééducation physique et cognitive. Une convalescence qu’il a pu effectuer dans le confort de sa maison de Vertou (Loire-Atlantique) près des bords de Sèvre, grâce à l’hospitalisation à domicile (HAD).
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Pour Didier, cette HAD a pris la forme, chaque semaine, de trois séances de kinésithérapie, trois d’orthophonie et une d’ergothérapie, sous la supervision d’une infirmière coordinatrice et d’un médecin. Il disposait pour cela d’un planning…
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