Notre critique de La prochaine fois que tu mordras la poussière : un air de Bohemian Rhapsody

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CRITIQUE – Au Théâtre du Petit Saint-Martin, l’adaptation poignante du best-seller de Panayotis Pascot avec Vassili Schneider touche le public. Courez-y !

Le héros narrateur, prodigieux Vassili Schneider, compare son « cas » à celui d’un jeune hérisson qui, pour survivre, doit garder une distance avec ses congénères. Là, il s’agit de son paternel taiseux de nature dont il attend, en vain, un mot ou un geste de tendresse. Capuche sur la tête, en jogging et baskets, dans une salle d’attente d’hôpital, le jeune homme se remémore son enfance. Marquée par son père, donc, magistralement incarné par Yann Pradal.

« Je me suis donné pour but de le tuer avant qu’il ne meure. C’est l’histoire de quelqu’un qui cherche à tuer. Soi, ou le père, finalement ça revient au même », écrit Panayotis Pascot, 26 ans, dans son premier livre autobiographique, La prochaine fois que tu mordras la poussière (Stock, 2023). Ce dernier est assis dans le public. Embêté quand son rejeton met les pieds dans le plat, le morigène ou raconte la comédie qu’ils se jouent depuis sa tendre enfance.

L’humoriste et ex-chroniqueur du « Petit Journal »…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr

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