Le clin d’œil n’a pas échappé à Lotte Kopecky. Le 8 mars, alors qu’il venait de franchir la ligne d’arrivée des Strade Bianche, Tadej Pogacar n’a pas hésité à rappeler qu’il n’était pas le premier cycliste à lever les bras à Sienne (Italie) avec le maillot arc-en-ciel sur les épaules. « Je ne comprends pas pourquoi tout le monde dit que je suis le premier champion du monde à gagner ici. Si je me souviens bien, Lotte Kopecky l’a fait [en 2024], n’est-ce pas ? », avait alors lancé le Slovène au micro des journalistes, après sa victoire.
La Belge de l’équipe SD Worx-Protime est une grande « admiratrice » du « petit cannibale », qui compte à son actif trois Tours de France, un Giro et huit « monuments » – ces épreuves d’un jour les plus prestigieuses du calendrier. Un coureur dont elle partage la capacité à briller sur tous les terrains : « Comme moi, il peut maintenant gagner les classiques et les grands tours. Il est fantastique », résume, auprès du Monde, l’athlète de 29 ans, qui peut se targuer d’avoir, elle aussi, un palmarès bien garni sur route – trois Tours des Flandres, Paris-Roubaix, deux championnats du monde, mais aussi 2e du Giro 2024 et du Tour de France 2023 –, et même sur la piste, où elle cumule six titres mondiaux.
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