Ligue des champions : «On a appelé Ethan Hunt», sourit Éric Roy avant la «mission impossible» de Brest face au PSG

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Le coach brestois chante les louanges du Paris Saint-Germain avant la double-confrontation à venir en Ligue des champions.

Les Parisiens vont bien, merci pour eux. Qualifiée pour les barrages de Ligue des champions, l’équipe de Luis Enrique est en forme au meilleur moment. Éric Roy peut en attester : Brest s’est incliné 2-5 face aux champions de France en titre samedi, lors de la 20e journée de Ligue 1. «Après le match aller (victoire 3-1 du PSG, NDLR), j’avais déjà dit que cette équipe est bien meilleure collectivement que sa devancière. Pourquoi ? Aujourd’hui, et à l’inverse de ce qu’on a connu contre le Real, où on avait beaucoup plus la possibilité de jouer, de nous installer, tout le monde court, tout le monde attaque et tout le monde défend dans cette équipe du PSG. Ça ne leur garantira peut-être pas de remporter la C1 mais je pense qu’ils se posent en sérieux prétendants», a promis l’entraîneur brestois dimanche matin, sur les ondes de la radio RMC.

Pour avancer en «Champions’», les Rouge et Bleu devront déjà écarter… Brest en barrages, les 11 et 19 février. «Mission impossible», dixit Éric Roy. «J’ai quelques petits trucs en tête (pour les gêner), mais je pense qu’on a déclenché l’opération mission impossible. Battre le PSG est déjà difficile, mais sur un match, c’est toujours possible. Sur une double-confrontation, c’est encore plus compliqué. On a appelé Ethan Hunt (héros de la série Mission Impossible), qui va venir nous voir. On est dans un projet mission impossible. Sera-t-on capable de le relever ? Dans Mission Impossible, ce sont toujours des missions impossibles, mais au final, ils y arrivent», sourit-il.

Ils ont couru plus que nous en ayant plus le ballon.

Éric Roy

Pour souligner les qualités parisiennes, le coach de cette audacieuse et talentueuse équipe brestoise s’est par ailleurs appuyé sur les statistiques. Et en l’occurrence, les kilomètres parcourus samedi après-midi, à Francis-Le-Blé. «On a les statistiques après les matchs. Dans ma tête, je me suis dit que souvent, quand on a moins le ballon, on court beaucoup plus que l’adversaire. Et je me disais donc qu’on avait plus couru que les Parisiens. En fait, on a couru 122 km, une grande prestation athlétique, mais eux, 122,4. Ça veut dire qu’ils ont couru plus que nous en ayant plus le ballon ! Forcément, cette équipe du PSG, s’ils n’ont pas de blessés et qu’ils sont en forme dans le money-time, je pense que c’est une équipe qui sera intéressante», promet l’ancien milieu de terrain. À titre de comparaison, il a rappelé que Brest a couru 8 kilomètres de plus que le Real Madrid (0-3) mercredi dernier (120 km contre 112).

Source du contenu: www.lefigaro.fr

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