Une cinquantaine de romans édités par l’agence Librinova vont être narrés par cette technique via un soutien de Spotify. Une solution qui soulève bien des questionnements éthiques.
Fabrice Luchini qui lit Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline ou Catherine Deneuve qui prête sa voix pour narrer Mrs Dalloway de Virginia Woolf. Si les grandes maisons d’édition peuvent financer de telles productions pour développer leur gamme de livres audio, les auteurs autoédités peinent à rivaliser.
« J’ai toujours été en faveur du livre audio. J’ai moi-même une tante aveugle et je souhaite qu’elle puisse écouter mes ouvrages. Je viens du bassin minier et je suis très attachée à ce que la lecture soit accessible pour tous », défend Catherine Secq. Auteur indépendante, elle a déjà publié neufs livres aux côtés de Librinova, agence littéraire qui encadre les écrivains autoédités.
Si elle envisage d’abord d’engager un acteur pour l’enregistrement de la version audio de ses romans, elle comprend vite que le coût est trop élevé pour elle. « En général, il faut compter environ 400 euros par heure finie. Et un livre audio dure en moyenne sept heures », explique Charlotte…
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