DÉCRYPTAGE – Interrompu par la dissolution de juin dernier, le projet est revenu ce mercredi sur le bureau des députés sous la forme de deux propositions de lois, l’une sur les soins palliatifs et l’autre sur l’aide active à mourir.
La dissolution avait brutalement mis un coup d’arrêt aux travaux délicats sur la fin de vie. Avant que la chute du gouvernement Barnier ne les renvoie encore à plus tard. Après dix mois de suspension, le projet est revenu ce mercredi sur le bureau des députés. Mais sous la forme de deux textes distincts, comme l’avait demandé François Bayrou : l’un consacré aux soins palliatifs et à l’accompagnement, l’autre à la sensible aide active à mourir. Une façon d’accorder la possibilité de « voter sur chacun de ces deux textes différemment », avait justifié le premier ministre.
Les deux propositions de lois vont être étudiées l’une après l’autre par la commission des affaires sociales, qui a déjà commencé à se pencher sur celle concernant les soins palliatifs. Une discussion commune a tout de même fait le pont entre les deux volets, avant d’y revenir dans le détail spécifiquement. « Ces deux textes ne s’opposent pas, mais, bien au contraire, ils se complètent pour offrir aux malades une…
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