RÉCIT – Déjà critiqué depuis les violences qui ont suivi la victoire du PSG en Ligue des champions, le ministre de l’Intérieur et président des Républicains a également été ciblé après l’assassinat d’une surveillante par un collégien à Nogent.
Chez Les Républicains, une petite voix ne se fait plus d’illusion : « Ils ne vont pas le lâcher. » Entre les débordements en marge de la victoire du PSG et le meurtre d’une surveillante par un collégien en Haute-Marne, voilà Bruno Retailleau de nouveau ciblé par ses adversaires politiques. À commencer par Marine Le Pen.
« Certains encensent M. Retailleau simplement parce qu’il est de droite, a chargé la patronne des députés Rassemblement national (RN) dans les colonnes du Journal du dimanche . Rien ne montre que la dégradation du pays – insécurité, impunité, immigration dérégulée – soit enrayée. On aurait pu attendre un vrai cap, des actes forts. Il n’y a que des mots et les mots n’arrêtent ni les voyous, ni les criminels. Si on ne les arrête pas, si on ne les expulse pas le cas échéant, si on n’arrête pas de les accueillir sur notre sol, ils ne s’arrêteront pas. »
«Désagrégation civilisationnelle»
« On voit bien que le ton a changé, médite-t-on chez Les Républicains. Hier, LR au gouvernement avait le droit…
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