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«Personne ne danse sur un cadavre. Il faut arrêter de dire n’importe quoi», a affirmé la cheffe des députés LFI après que Bruno Retailleau a fustigé les célébrations de la mort du finaliste de l’élection présidentielle de 2002, ce mardi.
«Non, je ne suis pas choquée par cette jeunesse qui continue d’emmerder le Front national», a déclaré ce mercredi 8 janvier la cheffe des députés de La France insoumise Mathilde Panot sur RTL, au lendemain de rassemblements festifs spontanés dans plusieurs villes de France célébrant, avec chants, fumigènes et feux d’artifice la mort du cofondateur du FN Jean-Marie Le Pen.
Et de dénoncer l’hypocrisie de ceux qui «sont dans l’esprit Charlie le matin» – hier, la France commémorait les 10 ans des attentats de janvier 2014 – et choqués «le soir que des gens puissent faire une blague ou des rassemblements symboliques sur la mort d’un dirigeant d’extrême droite».
«Un ennemi de la République»
«Personne ne danse sur un cadavre. Il faut arrêter de dire n’importe quoi, a toutefois affirmé la députée LFI en référence aux propos du ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau qui a fustigé les célébrations de la mort du finaliste de l’élection présidentielle de 2002. Jean-Marie Le Pen est un ennemi de la République. Condamné plus de 30 fois notamment pour négation de crime contre l’humanité.»
«Je n’ai pas bu de champagne hier soir. Je pense à la fois que le combat contre l’homme est fini mais que le combat contre ses idées continue plus que jamais», a expliqué Mathilde Panot. Des propos qui font écho à la déclaration de Jean-Luc Mélenchon, hier. «Le respect de la dignité des morts et du chagrin de leurs proches n’efface pas le droit de juger leurs actes. Ceux de Jean-Marie Le Pen restent insupportables. Le combat contre l’homme est fini. Celui contre la haine, le racisme, l’islamophobie et l’antisémitisme qu’il a répandus, continue», a écrit le leader insoumis sur X.
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