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INFO LE FIGARO – Une décision «logique», fait-on savoir au sein du parti de la rose, puisque le PS ne soutiendrait pas ce nouvel exécutif.
Dans cette période remplie d’inconnues – dont le nom du futur premier ministre – le Parti socialiste se veut, lui, clair sur une chose. Si un de ses membres acceptait un ministère dans un gouvernement qui ne serait «pas de gauche», et donc «pas soutenu par le PS», il se verrait aussitôt montrer le chemin de la porte, a appris ce jeudi Le Figaro. Une procédure d’exclusion serait «automatiquement» enclenchée, conformément aux statuts du Parti socialiste.
Unité au PS
«C’est logique», confirme un cadre d’un des deux courants minoritaires. «On ne peut pas avoir un ministre socialiste et en même temps deux groupes PS dans l’opposition à l’Assemblée et au Sénat», rappelle également un député. De la même manière, toutes les personnalités socialistes qui ont rejoint un gouvernement d’Emmanuel Macron depuis 2017 ont été exclues du parti de la rose.
Depuis la chute du gouvernement de Michel Barnier début décembre, le PS fait – une fois n’est pas coutume – preuve d’unité. Les trois courants, celui de la direction et les deux minoritaires, sont en phase sur la ligne à tenir. Il y a un plan A : obtenir la désignation d’un premier ministre de gauche et participer au gouvernement. Et un plan B : négocier une promesse de «non-censure», notamment en réclamant l’interdiction de l’article 49.3 si le futur locataire de Matignon est issu des rangs macronistes et de la droite. Mais pas plus.
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