Des robes romantiques comme chez Chloé ? Des pièces un peu folles à la Rabanne ? Du cuir à tomber signé Rick Owens ? Ou les vestes sablier insensées du premier défilé de Sarah Burton pour Givenchy ? Tout !
Chère Sarah, quel plaisir de vous retrouver à Paris, ce vendredi. Quelle joie de vous voir faire revivre Givenchy… deux ans après votre départ déchirant de McQueen (Kering) où vous commenciez stagiaire en 1996, six mois après l’annonce de votre nomination dans la maison de l’avenue George V (LVMH), cinq jours après avoir habillé Timothée Chalamet aux Oscars (Hollywood).
Hier matin, dans les salons historiques d’Hubert de Givenchy, des piles de vieux dossiers en papier brun font office de siège pour les invités triés sur le volet – Delphine et Antoine Arnault en représentants de la famille, le designer de Schiaparelli Daniel Roseberry, Rooney Mara égérie du parfum best-seller L’Interdit, la Britannique Vanessa Kirby (princesse Margaret de The Crown)… L’explication de ces assises très « craft » nous est donnée d’emblée par Sarah Burton lorsque nous la rencontrions en début de semaine : « En arrivant ici, je me suis demandé par où commencer, par où prendre cette histoire Givenchy…
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