ANALYSE – Le président français estime qu’un changement de régime par la force conduirait au « chaos », comme à Bagdad en 2003.
Le conflit entre l’Iran et Israël n’était en théorie pas inscrit à l’agenda du G7. Cette guerre a toutefois, sans surprise, phagocyté le sommet qui s’est terminé lundi et a mis en lumière les divisions qui minent ce club ainsi que les ambiguïtés françaises. Paris a bien, comme les autres capitales, apporté son soutien à Israël en signant un communiqué qui appelle à la « désescalade » et affirme le droit de l’État hébreu à « se défendre ». Le texte fait aussi de l’Iran « la principale source d’instabilité et de terrorisme dans la région », et insiste sur le fait qu’il « ne pourra jamais disposer d’une arme nucléaire ».
Mais très vite, Emmanuel Macron a fait un pas de côté dans son approbation à la vaste offensive lancée vendredi par Benyamin Netanyahou. Lorsque le chancelier allemand Friedrich Merz a estimé qu’Israël fait « le sale boulot pour nous tous », puis a semblé valider par avance un éventuel renversement du régime qui « a apporté la mort et la destruction…
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