La chef de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, a estimé que la Russie pourrait chercher à tester l’Union européenne d’ici à cinq ans.
Donald Trump a déjà remporté une victoire dans son bras de fer avec les Européens. Avant même que le milliardaire n’ait été officiellement investi président des États-Unis, lundi, les capitales occidentales ont admis, au pied du mur, qu’elles devraient bientôt dépenser encore plus pour leur défense. Et surtout accélérer le tempo. Lors de son discours aux armées, un peu plus tôt le même jour, le chef de l’État Emmanuel Macron a assumé d’ouvrir le débat sur l’objectif de 2 % du PIB consacré à la défense. « Est-ce suffisant pour atteindre la masse, la profondeur, la rusticité et l’innovation ? Pour, le cas échéant, nous défendre dans une confrontation majeure. Est-ce suffisant pour nous organiser à l’échelle européenne et disposer de moyens de combat en quantité significative ? », a-t-il déclaré. La réponse est non. Au-delà du constat, les Européens sont désormais confrontés à la réalité des choix à opérer.
La pression américaine et la menace russe ont fini…
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