Vendredi 28 mars marque la fin du conseil d’une institution de l’ONU peu connue mais cruciale : l’Autorité internationale des fonds marins. Depuis plusieurs années, cette dernière négocie durement sur l’opportunité de miner les grands fonds à la recherche de minéraux métalliques présentés comme essentiels à la transition énergétique. Malgré l’hostilité croissante face aux risques environnementaux, ses promoteurs n’entendent pas abandonner, quitte à s’affranchir du droit international.
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La start-up canadienne TMC demande l'autorisation d'exploitation minière en haute mer aux États-Unis
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