Les constructeurs du Vieux continent reculaient fortement dans les premiers échanges à Paris et Francfort ce jeudi matin, après une nouvelle escalade du président américain dans sa guerre commerciale.
Les constructeurs et équipementiers automobiles reculaient fortement ce jeudi 27 mars sur les Bourses européennes dans les premiers échanges, au lendemain de l’annonce de Donald Trump d’imposer 25% de droits de douane supplémentaires sur les automobiles fabriquées hors des États-Unis.
À 9h30 la Bourse de Francfort, qui compte de nombreuses entreprises du secteur, BMW reculait de 4,41%, Mercredes de 5,38%, Porsche de 4,76%, Volkswagen cédait 3,65% et Continental 2,76%. À Paris, Stellantis reculait de 5,16%, Valeo de 6,41% et Forvia de 5,96%. À Stockholm, Volvo lâchait 4,07%.
En Asie également, les géants japonais et sud-coréens du secteur ont dégringolé. En clôture, à Tokyo, Toyota a lâché 2,04%, Mitsubishi 3,20%, Honda 2,48% et Nissan 1,67%. À Séoul, Hyundai a abandonné 4,28%.
Ces nouveaux droits de douane annoncés par Donald Trump s’appliqueront non seulement aux voitures entièrement assemblées à l’étranger mais aussi aux pièces détachées importées pour les usines américaines. Le secteur automobile européen a fait part de sa vive inquiétude, l’Association des constructeurs européens d’automobiles (ACEA) ayant prévenu que cette décision aurait un «impact négatif» sur le secteur automobile dans le monde, y compris pour les constructeurs américains.
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