DÉCRYPTAGE – Le taux de chômage s’affiche à seulement 5,7 %. La construction, le tourisme et les services recrutent tandis que l’industrie est à la peine.
En Italie, on n’avait pas vu cela depuis des décennies. Avec, à la fin novembre 2024, un total de plus de 24 millions d’emplois, un record, et 328.888 postes créés sur un an, « rarement l’Italie aura connu un marché du travail aussi dynamique », constate Fedele De Novellis, directeur des études économiques de l’institut de recherche la REF. Quelques données clés, à fin novembre, en témoignent : un taux d’emploi au plus haut historique, à 62,4 % de la population active.
C’est encore loin de la moyenne européenne (70,3 %), mais en nette progression. Un chômage au plus bas depuis vingt ans, à 5,7 %, soit mieux que les 6,3 % de la zone euro. Avec 459.000 chômeurs de moins en un an, le nombre de demandeurs d’emploi est passé sous 1,5 million, contre 3 millions il y a dix ans (13 %), pire année du marché du travail italien. Et de surcroît, le travail au noir recule depuis plusieurs années.
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