L’annonce du départ du directeur général du groupe chez Kering attriste les salariés qui attendaient cet été le nouveau plan stratégique destiné à consolider la réussite du Losange
C’est auréolé des bons résultats de Renault que Luca de Meo quitte le Losange. Le patron italien aura juste le temps de fêter les cinq ans de son arrivée aux commandes de Renault avant de passer sans transition des chaînes de production automobile au monde du luxe, chez Kering.
Dans son entourage et parmi les salariés du groupe, c’est l’étonnement, et même l’incompréhension. Comment celui que l’on qualifiait de « car guy », un fou de voitures, de design, de courses automobiles, auteur du Dictionnaire amoureux de l’automobile, a-t-il pu accepter de s’aventurer dans une industrie si différente ? «Arriver dans le luxe à 58 ans après une carrière entière dans l’automobile, c’est étonnant», réagit un cadre de Renault.
«C’est une surprise totale, on ne s’attendait pas du tout à son départ explique un syndicaliste du groupe. Cinq ans à la tête du groupe, c’est court, même si les résultats sont effectivement bien meilleurs aujourd’hui qu’à son arrivée. Dans un mois seulement, Luca de Meo…
Source du contenu: www.lefigaro.fr
