Vitrine du cinéma indépendant américain et bastion de la diversité, Sundance n’a pas dit son dernier mot

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RÉCIT – Dans l’Utah, la 41e édition du festival a vu converger pléthore de stars dans une atmosphère de défiance entre les incendies de Los Angeles, le retour de Trump et un marché en berne. Mais la ferveur reste intacte même si la manifestation cherche un nouveau port d’attache.

« J’assistais hier à une soirée de gala. Tous les réalisateurs que j’ai croisés me disaient la même chose. Tout a commencé pour eux à Sundance. Ce festival a changé leur vie et c’est aussi mon cas », soulignait le cinéaste Bill Condon, à la première de sa très attendue comédie musicale Kiss Of The Spider Woman , avec Jennifer Lopez. La projection la plus courue et glamour de cette 41e édition 2025 de Sundance.

Créée en 1978 et soutenue par Robert Redford – désormais en retrait, mais sa fille Amy veille au grain -, la manifestation qui défend le cinéma indépendant américain a révélé pléthore de réalisateurs désormais incontournables : Spike Lee, James Gray, Paul Thomas Anderson, Damien Chazelle, Darren Aronofsky… Et a même servi de rampe de lancement. Présenté à Sundance en 1989, Sexe, mensonges et vidéo, de Steven Soderbergh, avait ensuite remporté la palme d’or à Cannes. Même parcours pour Reservoir Dogs, qui fit sensation sur la Croisette. Aujourd’hui, les stars se plient bien volontiers…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr

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