ENTRETIEN – Après avoir chanté lors du couronnement de Charles III, la soprano devrait participer au concert de la réouverture de la cathédrale, le 7 décembre. Pour Le Figaro, elle revient sur cet événement attendu, son rapport à la foi et son importance dans son parcours artistique.
Son nom circulait depuis l’été dernier. Sauf changement de dernière minute, la soprano sud-africaine Pretty Yende, déjà présente lors du couronnement de Charles III à Westminster, devrait bien chanter lors du grand concert qui accompagnera la réouverture de la cathédrale, le 7 décembre prochain.
Retransmis en mondovision par France Télévisions, cet événement prévoit la participation, à ses côtés, de nombreux artistes classiques dont les frères Gautier et Renaud Capuçon ou l’Orchestre philharmonique de Radio France, dirigé par Gustavo Dudamel, mais aussi Nadine Sierra, Lang Lang, Yo-Yo Ma, Julie Fuchs, Benjamin Bernheim ou Daniel Lozakovich. Sans oublier, bien sûr, les forces vives de la cathédrale : ses organistes et la Maîtrise de Notre-Dame de Paris, dirigée par Henri Chalet.
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L’occasion d’évoquer avec elle, que l’on retrouvera dans quelques mois au Théâtre des Champs-Élysées pour incarner le rôle-titre du Semele de Haendel, la portée de cet événement historique et son rapport à la foi, qui a guidé son parcours depuis les townships jusqu’aux plus prestigieuses…
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