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Le drame musical de Jacques Audiard paye, sans doute, la controverse des tweets de Karla Sofià Gàscon.
Trente-deux ans après Indochine, la France ne ramènera toujours pas l’Oscar du meilleur film international à la maison. La statuette lui a été soufflée par le drame brésilien Je suis toujours là, au nez et à la barbe d’Emilia Pérez, qui paye, sans doute, la controverse des tweets de Karla Sofià Gàscon.
Le film de Walter Salles chronique le destin d’une famille déchirée par la dictature militaire brésilienne et suit le combat existentiel de l’avocate et militante Eunice Paiva dont le mari disparaît sous le régime militaire qui a dominé le pays de 1964 à 1985.
Je suis toujours là devance Emilia Pérez de Jacques Audiard, Les Graines du figuier sauvage Allemagne, Flow (Lettonie) et La jeune femme à l’aiguille (Danemark).
Walter Salles a livré un discours prudent. Celui qui avait dénoncé la montée des dictatures dans la presse spécialisée s’est contenté de rendre hommage à la figure qui a inspiré le film : «Ce prix est décerné à une femme Eunice Paiva qui, après un deuil subi sous un régime autoritaire». Il a aussi salué les deux actrices qui donnent vie à cette héroïne : Fernanda Torres, nommée dans la catégorie meilleure actrice, et sa mère Fernanda Montenegro. Deux légendes du cinéma brésilien.
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