CRITIQUE – C’est une apothéose que cette exposition qui fait la somme de toutes celles qui ont marqué ces 25 dernières années. Le peintre anglais continue de surprendre et d’émerveiller.
David Hockney, quoi de neuf ? On l’a vu, chamboulant son monde de couleurs et surprenant ses fans par son audace, à la Royal Academy de Londres en 2012, puis se métamorphosant au Guggenheim Bilbao, puis au Ludwig Museum de Cologne. On a applaudi sa rétrospective parfaitement orchestrée en 2017 à la Tate Britain de Londres puis au Centre Pompidou. On est resté ébloui devant sa Tapisserie de Bayeux, peinte sur iPad en Normandie, déroulée au Musée de l’Orangerie à l’automne 2021. On s’est approché plus près de lui dans son exposition si personnelle au Musée Granet en 2023…
Pouvait-on encore être surpris par ce gentilhomme anglais, en fauteuil, désormais mais toujours habillé, à 87 ans, comme ses tableaux, de couleurs printanières ? La réponse est oui, car c’est la somme de tout cela qui fait l’unicité de l’événement, « la plus grande exposition David Hockney jamais organisée » avec plus de 400 œuvres présentées. Et c’est une énorme démonstration de peintre qu’il donne, ce printemps…
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