Le Monégasque de 27 ans signe une collection avec Ferrari, inspirée de son style personnel, présentée en marge du Grand prix de Monte-Carlo. Rencontre.
Il y a quelques jours, quand on annonçait, dans notre entourage, nous rendre à Monaco pour rencontrer Charles Leclerc, les réactions étaient unanimes. « Je l’adore ! », nous lançait une trentenaire parisienne qu’on ignorait fan de Formule 1. Un collègue nous demandait une dédicace pour ses enfants, tout comme deux autres amis récemment convertis au sport automobile. Le signe d’un changement de paradigme pour la discipline, devenue plus bankable que jamais, notamment grâce à la dramaturgie du documentaire de Netflix Drive to Survive. Révolue l’époque des Grands Prix que l’on regardait d’un œil, somnolant à l’heure de la sieste le dimanche après-midi. Les courses sont désormais plus suivies que jamais, et les pilotes, de vraies stars, fascinant un public rajeuni, connecté aux réseaux sociaux, et, ce qui n’existait pas à l’époque de Senna et Prost, largement féminisé (presque 50 % sont des spectatrices, contre moins de 10 % avant la pandémie).
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