La présidente du Conseil italien, qui entretient de bonnes relations avec le locataire de la Maison-Blanche, dit vouloir profiter de ce déplacement pour défendre les intérêts commerciaux et stratégiques de l’Union européenne.
Giorgia Meloni doit rencontrer, jeudi, Donald Trump à la Maison-Blanche, avant de recevoir, vendredi, le vice-président JD Vance à Rome. Cette séquence est attendue depuis plusieurs mois, car l’Italie a fait de son rapport avec Washington le pilier de sa politique étrangère. Elle prend, au regard des récentes tensions commerciales, une dimension particulière. La présidente du Conseil italien se sent investie d’une mission, celle de rouvrir un dialogue apaisé entre les alliés historiques. Même si elle n’a pas de mandat pour parler au nom de l’Europe, elle se rend à Washington avec le soutien appuyé d’Ursula von der Leyen. Les deux dirigeantes, qui se sont étroitement coordonnées, voient dans cette rencontre un canal de discussion supplémentaire qui, peut-être, aidera l’Europe à se faire entendre.
Mais que peut raisonnablement en attendre Giorgia Meloni ? Elle qui a été maintes fois louée par Donald Trump, qui l’a qualifiée de « leader fantastique », va-t-elle tirer profit de l’extrême…
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