Tenue par la droite depuis 24 ans, la commune connaît une crise de succession après la décision du maire Jean-Paul Fournier de ne pas se représenter.
«Tu peux vider ton bureau.» C’est sur cette injonction définitive que Sophie Roulle, jusqu’ici adjointe en charge de la culture, a quitté celui du maire de Nîmes, Jean-Paul Fournier (LR), voilà quelques jours. Comme dix autres élus de la majorité municipale, cette architecte de métier s’est vue retirer ses délégations sur fond de lutte interne pour la succession de Jean-Paul Fournier (79 ans), dans la perspective des élections municipales de 2026, où deux candidats issus des rangs de la majorité Les Républicains se font désormais face.
Après quatre mandats, Jean-Paul Fournier ne sera pas candidat à sa succession. Plutôt que Julien Plantier, soutenu par les élus frondeurs fraîchement débarqués, il soutient la candidature du président de l’agglomération Nîmes Métropole, Franck Proust, eurodéputé de 2011 à 2019, et fidèle parmi les fidèles.
À l’origine de la disgrâce de Julien Plantier (39 ans), jusqu’ici premier adjoint, se trouve sa volonté de créer un nouveau groupe politique au sein du conseil…
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