DÉCRYPTAGE – Le premier ministre hongrois et son homologue slovaque, qui incarnent l’axe favorable à Moscou, font monter les enchères avant la réunion de l’Union européenne consacrée à l’Ukraine.
« Les hommes forts font la paix, les hommes faibles font la guerre », a commenté Viktor Orban après l’altercation publique entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump vendredi à Washington, avant de remercier le président américain pour avoir « courageusement défendu la paix ». La formule fait-elle de Vladimir Poutine un faible ? Interpellé par un média en ligne à la sortie du café Scruton, du nom du philosophe conservateur britannique – un haut lieu du conservatisme à la sauce magyare -, le directeur politique du premier ministre s’est figé. « Je ne comprends pas la logique de votre question », a-t-il balayé. Pour la Fidesz au pouvoir à Budapest, comme pour les Républicains sous emprise Maga à Washington, le fauteur de guerre à qui il faut imposer la paix, c’est bien Volodymyr Zelensky.
Viktor Orban et Donald Trump se sont entretenus par téléphone dimanche soir, sans laisser filtrer les contenus de leurs échanges. Puis, le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a reçu…
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