RÉCIT – La patronne des Verts, qui remet son mandat de secrétaire nationale en jeu en avril, est critiquée par ses opposants sur sa gestion de l’affaire Bayou et sa volonté de verrouiller le parti. Des accusations infondées, selon son entourage.
C’est le principe des états de grâce : ils ne durent jamais bien longtemps. Marine Tondelier est en train d’en faire l’expérience. Alors qu’elle semblait marcher sur l’eau l’été dernier, devenue en quelques jours la figure de proue du Nouveau Front populaire contre le risque RN aux législatives anticipées, la patronne des Écologistes connaît quelques vents mauvais cet hiver.
L’innocence de Julien Bayou, confirmée par la justice jeudi dernier, est revenue comme un boomerang ces derniers jours. L’ex-secrétaire national et prédécesseur de Marine Tondelier était accusé de harcèlement moral et d’abus de faiblesse par une plainte déposée par son ex-compagne en mars 2024. L’enquête a été classée sans suite par le parquet pour « absence d’infraction ». En parallèle, des enquêtes avaient été lancées par la direction du parti, dont une qui avait été confiée à un cabinet d’avocats. Ce dernier avait lancé un appel à témoignage aux 12.000 adhérents écologistes.
Lors d’une conférence de presse…
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