Algérie-UE : quel est cet accord économique renégocié à Bruxelles, moyen de pression potentiel pour Paris ?

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Pour faire plier Alger qui refuse de reprendre ses ressortissants, le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau a évoqué un accord «très important» signé en 2005 sur les droits douaniers, qu’Alger a demandé de réviser pour «obtenir un rééquilibrage» en sa faveur.

Comment faire plier un pays qui refuse de reprendre ses propres ressortissants, malgré les demandes répétées du pays qui les expulse ? Samedi soir sur TF1, le ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau a dit vouloir passer au «rapport de force»  avec Alger. L’hôte de Beauvais réagissait à l’attaque terroriste de Mulhouse, lorsqu’un Algérien a tué un homme et blessé sept autres au cri de Allah Akbar. Le premier flic de France a rappelé que dix fois, la France avait demandé à l’Algérie de reprendre son ressortissant et que dix fois, Alger a refusé.

Le ministre a énuméré les leviers de pression disponibles pour établir ce «rapport de force». D’abord «les visas». Puis l’«accord de 1968 ». Mais aussi «un accord très important pour l’Algérie qui est en train d’être négocié, aujourd’hui à Bruxelles», a mentionné le ministre.

Droits de douane

Ce dernier levier évoqué par le ministre est un accord d’association signé par l’Algérie et l’Union européenne en 2002 et entré en vigueur en septembre 2005. Les Européens…

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