RÉCIT – À un peu plus d’un an du scrutin qui désignera le successeur de la maire de Paris, en mars 2026, le PS est toujours en ordre dispersé. Une primaire censée départager les deux prétendants au mois de mars devrait être repoussée.
L’habitude est si tenace qu’elle en deviendrait presque une tradition. Les campagnes municipales à Paris se sont toujours accompagnées de luttes fratricides, laissant en mémoire de cruels mais savoureux duels : Toubon-Tiberi, Tiberi-Séguin, Kosciusko-Morizet-Beigbeder, Buzyn-Villani… Cette fois, ce sont les socialistes qui se divisent autour de la succession de la maire sortante, Anne Hidalgo, qui a annoncé à l’automne son refus de se présenter à un troisième mandat. Au moment de lever le voile sur sa décision, cette dernière a adoubé le sénateur Rémi Féraud dans un rare dithyrambe à la presse. « Je le connais bien, je l’apprécie depuis très longtemps ; il est celui qui va pouvoir porter notre histoire et réinventer un avenir pour Paris », disait de lui en novembre la maire de Paris.
Mais un autre socialiste parisien s’était déjà déclaré candidat. Il s’agit d’Emmanuel Grégoire. Premier adjoint de 2018 à 2024, il a quitté ses fonctions au débotté…
Source du contenu: www.lefigaro.fr
