Damien Seguin (Groupe-Apicil) est « navré » de nous faire attendre. Aux abords de la zone d’exclusion antarctique – synonyme de champ de glaces flottantes interdit par la direction de course –, dans les mers du Sud, il doit faire un empannage (virement de bord par vent arrière), mais il rappellera « très vite ». Promesse tenue, une quarantaine de minutes plus tard.
Alors que le trio de tête – composé de son « super pote » Yoann Richomme (Paprec-Arkéa), de Charlie Dalin (MACIF-Santé-Prévoyance) et de Sébastien Simon (Groupe-Dubreuil) – est entré dans l’Atlantique Sud en début de semaine et cravache en direction des Sables-d’Olonne (Vendée) pour une arrivée prévue dans moins de trois semaines, le skippeur de 45 ans, actuellement en 16e position, « à six jours du cap Horn », se dit « loin de vivre le Vendée Globe qu’[il] avait imaginé ».
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