ANALYSE – Les Parisiens se sont heurtés au mur niçois et à leurs limites du jour en termes d’efficacité. Une alerte à prendre au sérieux avant Arsenal.
«Celui qui veut descendre du navire le fasse». Ces dernières semaines, depuis la trêve internationale, le PSG semblait un ton en dessous. Mais pas de vrai accident, pas de sortie de piste. C’est arrivé vendredi, face à Nice (1-3), au Parc des Princes. Au pire moment, c’est-à-dire juste avant la demi-finale aller de Ligue des champions face à Arsenal, mardi, à l’Emirates Stadium. «Je ne suis pas inquiet, zéro», martèle Luis Enrique, assurant qu’il «signe» tout de suite pour que son équipe produise le même match à Londres. Avec un peu plus d’efficacité, bien sûr. Et ce des deux côtés du terrain. Et donc libre à chacun de quitter le navire et d’imaginer que le Paris Saint-Germain n’est, finalement, pas si fort que cela, pas équipé pour viser la finale de C1.
Paris dominateur mais pas efficace ? Ce n’est rien de le dire. 76% de possession, 32 tirs dont 13 cadrés, 17 corners à rien… Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Mais les seuls qui comptent sont ceux qui apparaissent sur le tableau…
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