Depuis plusieurs années, le média américain The Athletic interroge plusieurs joueurs de la NBA en fin de saison pour leur demander qui, selon eux, en a été le meilleur joueur (Shai Gilgeous-Alexander), qui est le futur visage de la ligue (Victor Wembanyama), la meilleure organisation (les Golden State Warriors), la pire (les Charlotte Hornets), ou encore le joueur le plus surcoté. Un an après le Français Rudy Gobert, c’est la star des Indiana Pacers, Tyrese Haliburton, qui a reçu, fin avril, cette distinction guère représentative (sur 90 votants, il a reçu 14,4 % des voix, soit 13 votes), mais qui agite le landerneau de la grande ligue nord-américaine de basket. « Je sais qui je suis. J’ai confiance en moi et je ne me préoccupe pas de ce que pensent les autres », avait été sa seule réaction. Un état d’esprit qui lui a visiblement réussi.
Les Pacers disputent les finales NBA face à l’Oklahoma City Thunder et dimanche 8 juin, trois jours après avoir inscrit le tir de la gagne à trois dixièmes de la fin du premier match, Tyrese Haliburton a l’occasion de faire le break face aux favoris.
Il vous reste 80.97% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Source du contenu: www.lemonde.fr
