Après la défaite à Jean-Bouin face au Stade Toulousain (21-27), le deuxième-ligne parisien Paul Gabrillagues ne cachait pas sa déception.
Il aurait préféré un autre dénouement pour sa 250e apparition sous le maillot aux éclairs du Stade Français. Las ! Paris a perdu le ’’Classique’’, le Stade Toulousain mettant fin dimanche soir à une série de cinq défaites consécutives au stade Jean-Bouin, 21 à 27.
«À chaud, on est dégoûté, lâche Paul Gabrillagues. On connaissait l’importance de ce match, on a eu le temps de le préparer avec ces trois semaines sans jouer. On voulait faire un gros match. Sur des parties du match, on était dans ce qu’on avait prévu de faire et, sur d’autres parties, on est retombé dans les travers par des fautes, de l’indiscipline, notre jeu de territoire où on n’a pas été pas bon…»
«Quand on n’est pas en confiance, ça se ressent un peu plus.»
La semaine de stage à Barcelone n’a donc pas porté ses fruits et le Stade Toulousain a mis fin à six années de disette à Paris. «Sur les ballons hauts, ils sont plus adroits que nous, souligne le capitaine du Stade Français Paris. Cette confiance qu’ils ont en plus fait basculer le match pour eux. C’est une somme de détails. Le bon rebond, la petite maladresse… Quand on n’est pas en confiance, ça se ressent un peu plus.»
Propos recueillis en conférence de presse
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