HUMEUR – D’abord en bluffant avec la santé de son ailier international, puis en prenant certainement le risque de l’aligner face à Toulouse samedi soir, l’UBB envoie un très mauvais signal sur la santé des joueurs.
Le feuilleton laisse un goût amer. Il paraît que la santé des joueurs de rugby doit désormais être prise en considération avant toute chose. On pensait que cette absolue priorité était acquise. Par tout le monde. Les joueurs, soucieux de leur intégrité physique après leur carrière. Et les staffs, mus par le principe de précaution, acceptant de se priver d’un joueur, fusse-t-il majeur, pour ne pas mettre en danger son avenir. Des staffs se transformant même en vigie, prêt faire entendre raison à un joueur, à l’empêcher, contre son envie profonde, de prendre part à un match important.
Depuis dix jours, on a tout lu et tout entendu sur l’état de santé de Louis Bielle-Biarrey. Victime d’une commotion le 7 juin contre Vannes, lors de la dernière journée de la saison régulière, le compte à rebours était lancé. Serait-il rétabli à temps pour la demi-finale UBB-Toulon ? La réponse est tombée, négative. Pas de feu vert médical.
L’intéressé s’en est expliqué le premier, samedi dernier au micro…
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