C’est une saison particulière qui s’ouvre, samedi 14 décembre, à Courchevel (Savoie) à l’occasion de la première étape de la Coupe du monde de ski-alpinisme, la version compétition du ski de randonnée. Encore confidentielle, cette discipline – alternant ascensions toniques en « peaux de phoque » (ou à pied avec les skis sur le dos) et descentes – va voir ses athlètes se disputer de précieux accessits olympiques durant l’hiver. En 2026, le ski-alpinisme sera en effet intégré en tant que sport additionnel aux Jeux olympiques de Milan-Cortina d’Ampezzo, en Italie, et sera donc inclus pour la première fois dans le programme des JO d’hiver.
Malgré ce nouveau statut, les adeptes de ce sport s’interrogent sur le bien-fondé de cette entrée aux JO. La faute aux formats choisis par le Comité international olympique (CIO). L’épreuve-reine de l’individuelle, course vallonnée d’environ une heure quinze en pleine montagne, a été laissée de côté, comme la montée sèche propre à la vertical race. Les deux spécialités retenues, un sprint de deux à trois minutes et son relais mixte, se dérouleront au pied de la piste du Stelvio à Bormio, sur un parcours d’obstacles identique à celui du reste de l’année. L’idée ? Simplifier la logistique et privilégier un spectacle dynamique pour un meilleur rendu télévisuel.
Il vous reste 77.36% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Source du contenu: www.lemonde.fr
