DÉCRYPTAGE – Absent des terrains pendant sept mois, l’international tricolore postule pour une place dans le 11 à Stuttgart, en l’absence de Nuno Mendes.
223 jours. C’est le temps qu’il aura fallu à Lucas Hernandez pour retrouver les terrains après sa rupture du ligament croisé antérieur gauche du 1er mai, à Dortmund, en demi-finale aller de Ligue des champions. «J’ai senti quelque chose qui a craqué à l’intérieur de mon genou. J’avais déjà eu le croisé à droite. J’étais frustré. Dans un moment aussi important, laisser l’équipe comme ça», souffle-t-il sur les médias du PSG. Il en faut toutefois plus pour l’abattre.
«Subir ce genre de blessure, ce n’est jamais facile… Mais bon, dès le premier jour après mon opération, je savais que j’allais revenir vite et plus fort», jure-t-il, expliquant s’être appuyé sur «(ses) proches, (sa) copine, (ses) enfants pour lutter». Son entrée en jeu à Salzbourg (0-3), le 10 décembre dernier, symbolisait sa victoire. Une bataille de plus pour le guerrier du Paris Saint-Germain et des Bleus, prêt à enfiler le bleu de chauffe à Stuttgart ce mercredi (21h), à l’occasion d’un «match vital» pour la qualification en…
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