PSG-Arsenal : Paris immense collectif, Parc des Princes en feu, Arteta mauvais perdant… Coups de cœur et coups de griffe

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Découvrez ce qui a plu et déplu à nos envoyés spéciaux au Parc des Princes après la qualification du PSG en finale de Ligue des champions aux dépens d’Arsenal (2-1).

COUPS DE CŒUR

Enfin une vraie et grande équipe de foot à Paris

C’est sans doute l’année où le PSG était le moins attendu pour briller en Ligue des champions qu’il se hisse en finale de C1. C’est aussi pour cela que l’on aime le football, ce sport capable de déjouer tous les pronostics et de balayer vos certitudes en un claquement de doigts. Sans Neymar, Messi et Mbappé, le club de la capitale a démontré, en s’offrant le scalp de toute la Premier League (Manchester City, Liverpool, Aston Villa, Arsenal), qu’il avait une meilleure équipe et que des stars ne faisaient pas forcément gagner des trophées. Des joueurs qui courent, se battent, ne lâchent jamais rien, avec le goût de l’effort en bandoulière. Ajoutez à cela de grandes qualités dans toutes les lignes et le cocktail détonant proposé par Luis Enrique fait peur à toute l’Europe. Du grand art.

Ruiz version Roja

Ce Fabian Ruiz là, il est terrible. Longtemps, le milieu international espagnol de 28 ans a présenté deux visages : brillant en sélection et terne à Paris. Un joueur qui pouvait d’ailleurs s’inquiéter de voir Luis Enrique débarquer sur les bords de la Seine. Le même Luis Enrique qui l’avait blacklisté en sélection et avait oublié de cocher son nom pour la Coupe du monde 2022. Le technicien asturien s’en est publiquement excusé. Une «erreur». On comprend pourquoi en voyant ledit Ruiz évolué au niveau où il a évolué encore mercredi soir. Tout en intelligence, en vista, en sérénité. Et ce but qui a tellement fait de bien à Paris en première période, contre le cours du jeu. Un but magique, un bijou. Son tout premier en Ligue des champions. Dire que le moment est bien choisi relève de l’euphémisme…

Donnarumma, encore et toujours

Homme du match à Liverpool. Meilleur joueur parisien à Birmingham. Homme du match à l’Emirates Stadium. De nouveau homme du match contre Arsenal mercredi. Si le PSG est en finale de Ligue des champions, c’est en grande partie grâce à Gigio Donnarumma. Deux parades XXL en début de partie. Des sorties musclées. Le portier international italien a encore fait fort contre les Gunners mercredi soir. Décisif, comme c’est désormais sa norme en C1.

Une communion totale dans un Parc en feu

Au coup de sifflet final, Luis Enrique est rapidement entouré de tout son staff qui lui saute dessus, l’embrasse et ne le laisse plus respirer. Un peu plus loin sur le terrain, les Parisiens exultent en choeur et tous se congratulent dans un Parc des Princes entré en éruption. Les pétards retentissent, les fumigènes illuminent la tribune Auteuil et les 48.000 spectateurs sont debout, sourire aux lèvres, drapeau (ou portable) à la main, conscients de vivre un moment d’exception. Une séquence hors du temps qui témoigne d’une soirée historique. Pas tous les jours que l’on fête une qualification en finale de Ligue des champions. Grandiose.

COUPS DE GRIFFE 

Arteta mauvais joueur

Quand il s’est présenté en conférence de presse, Mikel Arteta a délivré ses premiers mots en félicitant le Paris-SG de sa qualification en finale. Beau joueur. Pour autant, il a surtout répété que le meilleur joueur de la double confrontation en demi-finale était Donnarumma (sans le citer) et que cela voulait surtout dire que son équipe avait eu beaucoup d’occasions. Ce n’est pas totalement faux, mais pas totalement vrai non plus. «La meilleure équipe a perdu», a-t-il soufflé avant de quitter l’auditorium du Parc des Princes. Vraie croyance ou manque de recul ? Paris mérite sa qualif’ et a été meilleur sur 180 minutes face à Arsenal. Seul Arteta ne semble pas l’avoir vu.

Des débordements qui ternissent la fête

Trois personnes percutées par une voiture, voitures incendiées, affrontement avec les forces de l’ordre, plusieurs interpellations… Des débordements ont été constatés dans les rues de Paris la nuit passée, en marge de la qualification du PSG pour la finale de C1. Le genre de choses qui donnent du grain à moudre aux grincheux et qui ternissent la fête…

Début de match (totalement) raté

On attendait un PSG offensif, dominateur, rayonnant. On a vu un PSG bousculé, souvent privé de ballon et contraint d’opérer en contres. Heureusement, les dieux du foot étaient parisiens mercredi soir. Et Gigio Donnarumma aussi… Une chose est sûre : Paris a autant raté son début de match mercredi qu’Arsenal avait raté le sien la semaine passée, à l’aller. 15 minutes en enfer et qui auraient pu coûter cher. Fort heureusement pour le peuple parisien, il n’en a rien été.

Source du contenu: www.lefigaro.fr

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