Quelles ambitions peut nourrir Novak Djokovic cette année à Roland-Garros ? Une fois n’est pas coutume, le tennisman serbe aux trois sacres porte d’Auteuil ne fait pas partie des favoris de la quinzaine parisienne. Tombé à la 6e place du classement ATP, il pourrait rencontrer, dès les quarts de finale, l’Allemand Alexander Zverev (3e mondial), finaliste l’an dernier. Pour soulever la coupe des Mousquetaires, le natif de Belgrade, 38 ans, qui entre en lice mardi, devra donc au moins enchaîner trois matchs à très haute intensité, à un âge où la récupération devient problématique. Mission impossible ?
S’il devait « mettre une pièce sur quelqu’un », Fabrice Santoro, ex-17e joueur mondial, ne miserait pas sur Novak Djokovic. Reste que, « quand un joueur a gagné 24 tournois du Grand Chelem et qu’il est encore là, il faut s’en méfier », prévient celui qui est désormais consultant pour Amazon Prime Video. L’intéressé lui-même est conscient de ne pas avoir la faveur des pronostiqueurs. Mais « [il] essaie toujours d’être optimiste et sai[t] de quoi [il] [est] capable », rappelait-il en mai, lors du tournoi de Madrid. Et, qui sait, peut-être qu’aborder le tournoi dans la peau d’un outsider « peut [l]’aider ».
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