L’entraîneur de Montpellier veut y croire malgré la nouvelle défaite des siens ce dimanche à domicile face à Rennes (0-4).
L’entraîneur de Montpellier Jean-Louis Gasset a pointé la défaillance mentale de son équipe de Montpellier, balayée à la Mosson par Rennes (4-0), lors de la 24e journée de Ligue 1.
«C’est le mental, sûrement. Dès qu’on prend un but, on dirait qu’on a perdu le match. On vient de faire un mois de février, où on a perdu les cinq matches. On a pris 14 buts, et on en a marqué un. Donc dès qu’on prend un but, je sens qu’il y a une espèce de cassure, et ensuite, comme on est mené au score, on est obligé de prendre un peu plus de risques, d’enlever un défenseur et de jouer avec un milieu de plus, et là on voit nos lacunes», a témoigné l’expérimenté technicien. Avec cinq points de retard sur Le Havre, nouveau barragiste, Montpellier étouffe son espoir de se maintenir à l’issue de sa 16e saison d’affilée en Ligue 1.
«L’écart n’est pas irrémédiable»
«On espérait, dans ce mois de février, contre des équipes plus huppées que nous, que ce soit Lens, que ce soit Nice, que ce soit Rennes, grignoter quelque chose pour rester au contact. L’écart n’est pas irrémédiable. Donc, ça va nous obliger à faire un mois d’avril de haut niveau», affirme-t-il, conscient du retard accumulé et de la confiance envolée après ce cinquième échec d’affilée.
«Quatre buts contre Lyon (4-1), quatre ce soir contre Rennes, c’est dur à digérer. Dès demain matin, il faudra dire qu’on est encore là, qu’on est encore en vie. C’est vrai que ça fait deux week-ends où l’écart se creuse un petit peu, mais que les trois équipes qui sont devant nous, on les reçoit», a-t-il conclu.
Source du contenu: www.lefigaro.fr
