Iga Swiatek et Roland-Garros, c’est une histoire d’amour qui dure depuis 2020, année de son premier couronnement sur la terre battue parisienne. Une histoire déjà si belle que la comparaison avec la légende absolue du tournoi chez les hommes, Rafael Nadal, a été osée lors du sacre de la Polonaise en juin 2024, son quatrième en cinq participations : « On verra dans quatorze ans si mon parcours est similaire au sien. Je ne me comparerai jamais à Rafa [Nadal], parce qu’il est au-dessus de tout le monde, il est une légende absolue », avait alors répondu l’intéressée, flattée mais gênée d’associer son nom à celui qui a remporté quatorze fois les Internationaux de France de tennis.
Sur le papier, la Polonaise suit les traces de son homologue masculin. A 23 ans, elle s’est adjugé le même nombre de titres que l’Espagnol au même âge. Et l’hégémonie de la triple tenante du titre sur l’ocre parisien se reflète aussi sur le court. Lors de la dernière édition, Iga Swiatek n’a concédé que dix-sept jeux en cinq matchs, ne faisant qu’une bouchée de ses adversaires. « Elle est incroyable sur terre [battue]. C’était le match le plus difficile de ma carrière », concédait, impuissante, l’Italienne Jasmine Paolini, qu’elle avait alors battu en finale (6-2, 6-1).
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