Depuis 1929, l’histoire du Grand Prix monégasque regorge d’épisodes et anecdotes ayant forgé sa légende.
Le coup de bluff d’Anthony Noghes
En 1926, l’Automobile club de Monaco souhaite se faire affilier au prestigieux Automobile Club de France mais la demande d’Anthony Noghes, son commissaire, est retoquée car la Principauté n’est pas sur le territoire français. L’IACR, ancêtre de la FIA (Fédération internationale de l’automobile), refuse aussi en 1928, estimant que la Principauté est trop petite pour un tel événement.
Face à l’affront, Noghes réplique et promet « une épreuve qui étonnera le monde entier. » Un coup de bluff réussi. Même si les journaux de l’époque prédisent une course avec des voitures qui termineront dans le port, la première édition se tient bien le 14 avril 1929 à 13 h 30 et fut un succès triomphal.
Naissance de la pole position sur le port
Jusqu’en 1933, les places sur la grille de départ étaient attribuées par tirage au sort. Pour la cinquième édition, les organisateurs innovent en attribuant les positions en fonction des temps aux essais. Le principe de la pole position était né.
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