Côté pilotes, l’affaire est entendue depuis une semaine : le Néerlandais Max Verstappen (Red Bull), à nouveau vainqueur, dimanche 1er décembre, lors du Grand Prix du Qatar, à Lusai, est assuré de remporter un quatrième titre de champion du monde des pilotes de Formule 1 à l’issue de la saison. Au classement des constructeurs, en revanche, il faudra attendre la 24e et dernière course de la saison, le 8 décembre, à Abou Dhabi, pour savoir qui de McLaren ou Ferrari s’imposera.
Ce dimanche, l’écurie britannique a cédé un peu de terrain face à la Scuderia : les deux pilotes McLaren, Oscar Piastri et Lando Norris, ont terminé respectivement 3e et 10e, pendant que les hommes de Ferrari, Charles Leclerc et Carlos Sainz, se sont classés 2e et 6e. Norris, qui a perdu toute chance de bien figurer en étant pénalisé d’un arrêt de 10 secondes aux stands en fin de Grand Prix, a limité la casse en grappillant le point du meilleur tour réalisé en course.
Au classement des constructeurs, McLaren cumule désormais 640 points, soit 21 de plus que Ferrari. « On marque plus de points que McLaren, ça fait du bien, a estimé Frédéric Vasseur, le patron français de l’écurie italienne. Le titre se jouera lors du dernier Grand Prix. C’est un peu la consécration de l’année. »
La bonne opération d’Alpine
Deuxième de la course, sur un circuit a priori peu favorable aux caractéristiques de sa Ferrari, Charles Leclerc se disait « très heureux » à l’issue du Grand Prix. « J’aurais signé tout de suite pour ce résultat, a expliqué le Monégasque. On a réussi à reprendre quelques points. 21 points [de retard sur McLaren], ça reste beaucoup, mais tout est possible et on fera le maximum. »
L’autre bonne opération du jour a été réalisée par l’écurie française Alpine, qui, grâce à la belle 5e place de Pierre Gasly lors de Grand Prix, a récupéré la 6e place (59 points) au classement des constructeurs, devant les écuries Haas (54 points) et Racing Bulls (46 points). Esteban Ocon, qui ne pilotera plus pour Alpine la saison prochaine, est sorti lors du premier tour. Le pilote français n’est pas assuré de disputer la dernière course de la saison, dans une semaine, à Abou Dhabi.
Pour ces équipes de milieu de tableau, les enjeux financiers de ce classement sont importants : une place de mieux au championnat des constructeurs équivaut à près de 10 millions d’euros de gains supplémentaires.
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