À l’issue de la demi-finale aller épique de Ligue des champions entre le Barça et l’Inter (3-3), découvrez ce qui a plu… et déplu à notre rédaction.
TOPS
Lamine Yamal extraterrestre
Que dire du prodige catalan ? Les adjectifs et superlatifs ne suffisent (déjà) plus. Face à l’Inter (3-3), l’ailier droit blaugrana a, une nouvelle fois, montré au monde entier son incommensurable talent. Auteur du but qui a sonné la révolte de son équipe, à l’issue d’une chevauchée dont lui seul a le secret (24e), l’attaquant catalan a donné le tournis à l’Inter – meilleure défense de cette C1 – en mettant notamment au supplice son vis-à-vis Federico Dimarco. À seulement 17 ans, l’international espagnol semble être le joueur le plus douté et précoce de l’histoire, en avance, même, sur un certain Lionel Messi. Lamine Yamal vient d’une autre planète.
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Denzel Dumfries «zlatanesque»
Pour son retour de blessure, le piston droit de l’Inter a été impressionnant. Auteur d’un doublé dans cette partie, le Néerlandais a fait (très) mal au Barça et s’est mis en évidence sur son premier but, auteur d’une retournée acrobatique spectaculaire dans la surface catalane, «à la Zlatan». Une prestation de grande classe du joueur de 29 ans, essentiel à cette équipe milanaise.
Marcus Thuram, un retour et une «madjer»
L’attaquant de l’équipe de France s’est également mis en lumière pour son retour. À peine 30 secondes de jeu et le fils de Lilian Thuram venait ouvrir le score d’une sublime «madjer» (1re). But le plus rapide de l’histoire en demi-finale de Ligue des champions. Rien que ça.
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Raphinha et Pedri, toujours omniprésents
Si Lamine Yamal a cristallisé la domination et le rythme frénétique catalan dans cette rencontre, Raphinha et Pedri ont également été essentiels. Le premier, homme fort de la saison du Barça, a déclenché la frappe surpuissante qui a poussé le gardien intériste Yann Sommer au contre son camp (65e). Le Brésilien a récidivé quelques minutes plus tard en décochant un nouveau missile des 30 mètres, dévié cette fois-ci par le portier suisse.
De son côté, le milieu de terrain espagnol a régné, comme à son habitude, dans l’entrejeu. Toujours juste dans ses transmissions, techniquement et dans sa vision du jeu, le Barcelonais a rayonné avec ses 107 ballons touchés, mis en exergue par 92 passes (95 % de réussies). Un artiste et un délice de joueur.
FLOPS
Federico Dimarco en pièces
Du haut de ses 27 ans, le piston gauche milanais ressemblait à un poussin apeuré face à Lamine Yamal. L’Italien a été baladé, humilié, essoré dans tous les sens par le prodige du Barça. Son entraîneur Simone Inzaghi a mis fin au supplice le remplaçant par Carlos Augusto (56e). C’est triste à dire mais l’Intériste faisait peine à voir, ridiculisé par un joueur de 17 ans. Ces coéquipiers ont été obligés de le suppléer de nombreuses fois à tel point le défenseur transalpin avait le nez dans le gazon.
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Le Barça a (sur)dominé… sans gagner
Mené de deux buts complètement contre le cours du jeu, Barcelone a su revenir par l’intermédiaire de ses individualités fabuleuses et de son collectif parfaitement huilé mais, paradoxalement, le Barça n’a jamais été aux commandes de cette rencontre, toujours à devoir courir après le score. Dominateurs sur le terrain mais malmené au tableau d’affichage. Malgré une belle prestation sur le plan offensif, les hommes d’Hansi Flick se sont montrés fébriles défensivement et ont, encore une fois, encaissé trop de buts. Les Catalans ne sont pas en ballottage favorable avant le manche retour mardi prochain et devront obligatoirement s’imposer à San Siro pour rallier la finale.
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