Le Biscaïen, en avance sur son temps, a également signé la première ascension sans corde du Cervin et la première ascension en solitaire du Kilimandjaro.
Par Óscar Gogorza (El País)
Les obsessions s’immiscent dans notre cerveau de manière capricieuse et imprévisible. Comment être sûr d’apprécier à juste titre ce qui est sous nos yeux jour après jour ? Tout dépend du regard que l’on décide d’adopter. Bien avant que l’être humain ne s’habitue à observer le monde à travers l’écran d’un téléphone portable, une existence pouvait être définie par l’environnement et l’architecture du paysage. Au début du XXe siècle, Andrés Espinosa et Enrique Rentería, tous deux originaires de la commune biscaïenne d’Amorebieta, s’éprennent de la montagne. Ils vivent alors à deux pas de la montagne Anboto et des vallées du Duranguesado, truffées de spectaculaires murs de calcaire, en plein cœur des Montagnes basques. Enrique Rentería, qui dessinait les paysages montagneux, est devenu un peintre admiré ; Espinosa, quant à lui, est devenu un alpiniste inclassable, animé par une curiosité insatiable et une audace jamais vue à l’époque.
L’histoire d’amour entre…
Source du contenu: www.lefigaro.fr
