Amélie Oudéa-Castéra, ancienne ministre des sports, désormais seule en lice pour présider le Comité olympique français

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Il ne reste plus qu’elle. Amélie Oudéa-Castéra, ancienne ministre des sports et des Jeux olympiques, sera seule en lice lors de l’élection à la présidence du Comité national olympique et sportif français (CNOSF), le 19 juin, après l’annonce, samedi 7 juin, du retrait de son adversaire, Didier Séminet.

« Face à l’iniquité manifeste qui entoure les deux candidatures (…), et devant les conditions jugées légales engendrées par la candidature de celle qui était ministre des sports il y a quelques mois, j’ai pris la décision, avec regret (…), de retirer ma candidature », a écrit sur le réseau social Linkedin celui qui préside la fédération de baseball-softball.

Ministre des sports de 2022 à 2024, et notamment lors des Jeux olympiques de Paris, Amélie Oudéa-Castéra avait vu sa candidature à la succession de David Lappartient être remise en cause par plusieurs opposants, au premier rang desquels l’ex-président du CNOSF Denis Masséglia, qui interrogeaient sur un potentiel conflit d’intérêts dû à ses fonctions ministérielles.

Lors d’un grand oral réservé aux candidats, lundi, Amélie Oudéa-Castéra avait assuré que la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) l’avait « autorisée à avancer dans son projet de candidature » et que le comité de déontologie du CNOSF avait validé cette candidature « sans réserve ». Désormais sans adversaire, celle qui a été directrice générale de la Fédération française de tennis, avant sa nomination au ministère des sports, devrait devenir la prochaine patronne de l’olympisme français.

Lire aussi l’analyse | Article réservé à nos abonnés Paris 2024 : les nombreux défis de l’après-Jeux

Le Monde avec AFP

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Source du contenu: www.lemonde.fr

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