La fin du chantier de la fibre optique commence à se lire dans le niveau d’investissement des opérateurs. Mais le regain de compétition menace cet équilibre fragile.
La lumière est au bout du tunnel, mais c’est à se demander si les opérateurs n’ont pas envie d’y rester. Alors que la fin du chantier de déploiement de la fibre optique approche, et que les opérateurs télécoms ont fini le gros du déploiement des infrastructures mobiles dans le pays, le niveau d’investissement des acteurs du secteur baisse, selon une étude publiée par l’Arcep. À 12,2 milliards d’euros, elle reste significative, et supérieure au niveau de 2020, mais s’inscrit en recul pour la troisième année consécutive, de 5% l’an passé.
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La machine ralentit notamment dans le très haut débit fixe : 2,6 millions de foyers ont été raccordés l’an passé à la fibre, contre 3,5 millions en 2023. Et la dynamique devrait se poursuivre, alors que la barre des 90% des foyers couverts en fibre a été passée l’an dernier, et qu’il reste aujourd’hui moins de 4,5 millions de foyers à raccorder. Il s’agit bien sûr des lieux les plus difficiles, parfois les plus coûteux, à connecter, mais en volume, les…
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