DÉCRYPTAGE – L’énergéticien est aux premières loges pour attirer une partie des nouveaux centres de données dont l’installation a été annoncée par l’Élysée, en marge du sommet sur l’IA.
D’un côté, l’IA, une technologie gourmande en électricité ; de l’autre, EDF, un énergéticien dont la production repart à la hausse année après année. Leur rencontre était fatale, non pas aux Halles, mais au Grand Palais. Le président de la République lui-même s’est mué en commercial pour vanter les atouts de la France pour accueillir des centres de données, le premier étant son électricité bas carbone, disponible et compétitive. Un vrai plus alors que certains pays comme l’Irlande se demandent comment faire face aux énormes besoins en électricité générés par les centres de données, et que d’autres, comme les États-Unis, s’apprêtent à (re)construire des centrales au gaz.
En France, le volume d’électricité disponible n’est pas un problème. Au contraire. L’année dernière, le pays a battu tous ses records d’exportation, avec 89 térawattheures nets vendus à ses voisins, générant 5 milliards d’excédent commercial. La production d’électricité nucléaire, bas carbone par excellence, repart à la hausse…
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