ENQUÊTE – Serrer encore plus la bride ou bien relâcher du lest ? Les signaux contradictoires sur la régulation de la tech se multiplient dans le futur exécutif américain, tandis que le flou règne sur l’orientation de la politique bruxelloise.
C’est une ère d’incertitudes qui s’ouvre pour les Big Tech. Alors que l’année qui s’achève a été marquée par l’ouverture de nombreuses procédures à travers le monde contre Google, Apple, Meta ou encore TikTok, 2025 pourrait leur réserver de nouvelles surprises. Londres et Canberra haussent encore le ton. Mais les nouveaux exécutifs qui s’installent à Bruxelles et à Washington maintiendront-ils ou non la pression ? Cette période de flou survient à un moment où tous continuent à engranger d’énormes profits mais peinent à rentabiliser les investissements pharaoniques engagés pour rester dans la course à l’IA.
L’arrivée au pouvoir de l’Administration Trump représente la première inconnue. Une inconnue de taille, même, les États-Unis étant de loin le premier marché mondial des Big Tech. De Sundar Pichai (Google) à Jeff Bezos (Amazon) en passant par Mark Zuckerberg (Meta), le défilé des grands patrons à Mar-a-Lago, la résidence de Floride du président élu, a donné un aperçu ces dernières…
Source du contenu: www.lefigaro.fr
