Remis en cause, l’OFB et l’Agence bio sur le gril des parlementaires

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DÉCRYPTAGE – Les députés ont auditionné leurs responsables afin de mieux comprendre les missions de ces institutions. Certains élus réclament leur suppression.

Sur la sellette, l’Agence bio et l’Office français de la biodiversité ont été auditionnés mercredi par la commission du développement durable de l’Assemblée nationale. Dans le collimateur du gouvernement et de certains parlementaires à la recherche d’économies budgétaires, leur légitimité est remise en cause. « Ces agences font l’objet de critiques violentes. Il me paraissait essentiel qu’elles puissent se défendre et que l’Assemblée nationale, en particulier la commission du développement durable, fasse entendre son point de vue avant la commission mixte paritaire de ce jeudi 30 janvier sur le projet de budget 2025 », a déclaré en préambule Sandrine Le Feur, présidente de cette commission et agricultrice dans le Finistère.

Honneur à la plus petite de ces agences (24 salariés) et la plus consensuelle : l’Agence française pour le développement et la promotion de l’agriculture biologique. Un amendement du sénateur Laurent Duplomb (LR) au projet de loi de finances, adopté le 17 janvier dernier en première lecture, a mis de l’huile sur le feu. Il prévoit la suppression de ce groupement d’intérêts public créé en 2001 et donc de l’enveloppe de 2,9 millions d’euros annuels qui lui est allouée.

« Cet opérateur serait ainsi supprimé, ses missions pouvant par exemple être reprises par FranceAgriMer ou réinternalisées par les services du ministère de l’Agriculture (…). Cette rationalisation se justifie notamment par la faible taille de l’opérateur (…) qui ne permet pas d’optimiser les ressources dédiées à…

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Source du contenu: www.lefigaro.fr

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